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dimanche 25 novembre 2012

Le processus de paix du Haut-Karabakh


 

Commentaires et traductions de Gérard Merdjanian

 

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Commentaires

 

‘La patience est mère de vertu’ ou ‘tout vient à point pour qui sait attendre’. Les deux formules pourraient s’appliquer aux négociations de paix menées sous l’égide de l’OSCE entre Arméniens et Azéris. La question est de savoir combien de temps faut-il attendre pour arriver à un début de commencement d’une solution ?

 

Ce ne sont pas les exemples régionaux qui manquent, en commençant par le conflit

samedi 17 novembre 2012

La politique de la France au Proche-Orient


 
 
Commentaires et traductions de Gérard Merdjanian

 

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Commentaires

 

La politique extérieure de la France est active dans l’Union européenne et dans ses anciennes colonies notamment africaines. Sortie de là, les choses se passent plus difficilement et plus particulièrement dans le Proche et le Moyen-Orient dans le tourbillon des ‘printemps’ arabes.

 


Alors qu’au lendemain de la première guerre mondiale, elle avait le protectorat du Liban et de la Syrie et où elle avait encore il y a quelques décennies, un certain renom voire un prestige certain auprès de ces populations, la politique pro-américaine menée ces dernières années a complètement terni son image. Et bien évidemment, je laisse de côté




lundi 12 novembre 2012

Partenariat européen pour le règlement pacifique du conflit du Haut-Karabakh (EPNK)


 
 

Traductions et commentaires de Gérard Merdjanian

 

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Commentaires

 

A quoi cela sert-il «d’engager la population civile» si derrière la propagande officielle déverse à longueur de temps des contre-vérités, des discours haineux et racistes envers les Arméniens. Même si la population azerbaidjanaise prenait conscience, fera-t-elle pression sur les dirigeants pour changer cet état de fait ? C’est peu probable et les occidentaux ne sont pas chauds du tout pour créer un nouveau ‘printemps’ dans cette région.

 

Faire un procès d’intention alors que le projet est sur les rails depuis 18 mois, est probablement déplacé, attendons de voir le résultat. Dans l’absolu, c’est toujours mieux que

samedi 10 novembre 2012

OSCE : Les missions d’observations se suivent et se ressemblent


 

Traductions et commentaires de Gérard Merdjanian

 

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Commentaires

 

Venimus, vidimus ... R.A.S.mus (1). C’est la locution que devraient choisir les observateurs internationaux de l’OSCE qui depuis des années et des années font les mêmes constatations. Raisonnons par l’absurde.

 

Le fait de n’avoir rien relevé pendant tout ce temps signifie deux choses : soit ce sont les personnes missionnées qui sont des amateurs et qui ne connaissent pas leur travail, soit la méthode choisie est inadaptée à la situation, et donc inopérante.

 

Le choix est vite fait. Alors pourquoi persister à se rendre sur la ligne de contact arméno-azérie à grand renfort de publicité, en tenues très voyantes avec des drapeaux bien visibles ? Sans doute pour

mardi 6 novembre 2012

L’Azerbaïdjan et ses sujets tabous



Traductions et commentaires de Gérard Merdjanian

 

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Commentaires

 

La liberté d’expression - en parole, en écrit ou en acte, était déjà fortement limitée dans le pays du pétrole-gaz roi. Il faut ajouter à cette liste celle de circuler.

 

Si l’on admet que la zone de contact avec le Karabakh ou à la frontière arménienne peuvent être dangereuses, on peut honnêtement se demander qui ou quoi est susceptible de menacer un diplomate dans un vieux cimetière désaffecté et totalement détruit. De deux choses l’une : soit ce sont les fantômes des morts, soit ce sont les gardes-frontières iraniens puisque le cimetière est attenant au fleuve Araxe, séparant le Nakhitchevan et l’Iran.   

 

En fait de sécurité, c’est

samedi 3 novembre 2012

Conflit du Karabakh : Bakou et le groupe de Minsk de l’OSCE


 

Traductions et commentaires de Gérard Merdjanian

 

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Commentaires

 

Ce n’est pas nouveau, plus le temps passe et plus l’Azerbaïdjan s’impatiente. Ce qui ne l’empêche pas de se surarmer et de pousser les Arméniens à la faute. La dernière tentative (libération et héroïsation du meurtrier Safarov) ayant lamentablement échoué, Bakou essaie par tous les moyens de transférer la résolution du conflit sur d’autres instances internationales.

 

Manque de chance encore, vu que les dites instances ont d’autres chats à fouetter que de se pencher sérieusement sur le conflit du Karabakh. Et ce d’autant plus que

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