A la Une

vendredi 20 décembre 2013

Les tribulations des médiateurs sur le dossier Karabakh



 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

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Commentaires

Si la mission des médiateurs sur le terrain consiste à assister les parties en conflit pour leur proposer des pistes de solution en vue de résoudre pacifiquement le problème du Karabakh, il devrait en être autrement lorsqu'on passe au cran au-dessus.

Que les médiateurs, ayant rang d'ambassadeur, gardent le contact avec leur hiérarchie, à savoir les ministres des Affaires étrangères, c'est normal. Que leurs communiqués soient validés par leur ministère de tutelle, toujours normal puisque ils ne sont pas censés faire cavalier seul, mais là où cela n'est plus très logique c'est

lundi 16 décembre 2013

Les relations arméno-turques après la rencontre Davutoğlu-Nalbandian



 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

 

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Commentaires

 

Comme pour les rencontres entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, la rencontre entre l'Arménie et la Turquie, et plus précisément entre Ahmed Davutoğlu et Edouard Nalbandian a été non pas un dialogue de sourds mais deux positions distinctes non convergentes.

 

Dans le cas azéri la situation est claire. Ilham Aliev ne veut pas entendre parler d'un quelconque droit à l'autodétermination de la population du Haut-Karabakh, car pour lui un seul Etat arménien suffit. Corollaire de cette position, il maintient la pression sur les Arméniens par des violations permanentes du cessez-le-feu et par des menaces non voilées d'une reprise des hostilités.

 

Dans le cas turc la situation est tout aussi claire. A l'inverse de l'Azerbaïdjan, ici ce n'est pas

mercredi 11 décembre 2013

La visite annoncée d'Ahmed Davutoğlu en Arménie



 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

 

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Depuis la venue historique d'Abdullah Gül en Arménie en 2008 dans la cadre de la sélection en vue du mondial de football, aucun officiel turc ne s'est rendu en Arménie. Notons toutefois que le dénommé Mevlüt Cavuşoğlu qui de 2010 à 2012 assurait la présidence de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), s'est rendu en Arménie mais dans le cadre de sa fonction; ce qui ne l'a pas empêché de réactiver la sous-commission sur le Haut-Karabakh, en parallèle avec le groupe de Minsk de l'OSCE.

 

Mais soyons réaliste, comme le pense la plupart des observateurs et des analystes, c'est avant tout pour amadouer l'Union européenne et montrer la bonne volonté d'Ankara que le ministre des Affaires étrangères Ahmed Davutoğlu va en Arménie pour

lundi 9 décembre 2013

La Turquie se prépare pour 2015


 


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Ce n'est pas faute de l'avoir annoncé urbi et orbi, Ankara fourbie ses armes pour contrer l'offensive de l'Arménie et de la diaspora arménienne en vue du centenaire du génocide.

 

La bataille diplomatique prendra son plein essor en 2014, en attendant le travail a commencé en interne, s'appuyant sur les médias progouvernementaux, les universitaires et autres historiens négationnistes, les nationalistes de tous bords et bien évidemment sur les islamistes "démocrates" de l'AKP.

 

Même si c'est la population turque qui est ciblée, il faut que le travail soit visible de l'extérieur et notamment par les Occidentaux, aussi le gouvernement met en avant les gestes de bonnes volontés tels que

samedi 30 novembre 2013

UE : Partenariat de l'Est


 

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Le Sommet du Partenariat oriental à Vilnius (Lituanie) qui devait voir une avancée notoire de l'Union européenne dans les six pays concernés s'est soldé par un demi-échec. La répartition reste toutefois symétrique : - deux pour, deux contre, deux nul.

 

La Moldavie et la Géorgie ont paraphé les documents de l'Accord d'association. Cette étape a été annoncée lors d'une cérémonie le vendredi 29 en présence de la présidente de la Lituanie, Dalia Grybauskaite et des dirigeants moldave et géorgien. Autant la Géorgie depuis la chute de l'URSS a clamé son attachement à l'Occident et son désir farouche d'adhérer à l'OTAN, autant la Moldavie

vendredi 22 novembre 2013

Rencontre Aliev-Sarkissian


 

 

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Après 22 mois d'interruption les négociations de paix ont repris. Plusieurs raisons à ce délai : Medvedev a cédé sa place à Poutine, Aliev a libéré et glorifié Ramil Safarov le meurtrier à la hache d'un officier arménien, des élections présidentielles ont eu lieu en Arménie et en Azerbaïdjan. Est-ce à dire que le processus va progresser ? Rien n'est moins sûr.

 

Certes les observateurs n'étaient pas admis à la rencontre élargie et encore moins au tête-à-tête Aliev-Sarkissian. Mais il suffit de lire les commentaires des hauts fonctionnaires et plus particulièrement celui


lundi 11 novembre 2013

Le Groupe de Minsk de l’OSCE (suite)


 

 

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Tous les intervenants ou les observateurs insistent pour une reprise du dialogue arméno-azéri espérant ainsi faire progresser le processus de négociation de paix sur le conflit du Karabakh. Sur le principe tout le monde ne peut être que d’accord, y compris les principaux intéressés, mais là où le bât blesse c’est sur ce qu’il convient de faire.

 

Mais avant même de voir comment y parvenir, il faut au préalable se mettre d’accord sur les mots utilisés et plus précisément sur la signification des mots. Je prendrais comme exemple deux des principes de base  - le troisième, usage de la force ou menace d’usage de la force, étant purement et simplement

lundi 4 novembre 2013

Le Groupe de Minsk de l’OSCE


 

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Les Etats-Unis et la France ont depuis longtemps refilé la ‘patate chaude’ Haut-Karabakh à la Russie, les premiers pour des raisons géopolitiques évidentes et la patrie des droits de l’homme pour des raisons euro-économiques additionnées d’une méconnaissance du sujet et du Moyen-Orient en générale. Quant à Moscou, Poutine n’est pas Medvedev et donc pas de réunion trilatérale ; l’Arménie est son vassal politique qu’il saupoudre (aux yeux ?) d’OTSC(1) ; l’Azerbaïdjan son partenaire économique tenu avec quelques contrats juteux. 

 

Le poids des médiateurs n’est que superficiel, vu que leur rôle se limite à faire des propositions et que c’est aux deux antagonistes de

mercredi 30 octobre 2013

Azerbaïdjan


 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

 

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Commentaires

 

L’Azerbaïdjan a été nommé membre non-permanant du Conseil de sécurité de l’ONU pour une période de deux ans, laquelle se termine à la fin de cette année. Assurant la présidence tournante du Conseil, Bakou en a profité pour déverser son trop plein d’amertume sur l’Arménie. Vous trouverez ci-après le passage du discours du ministre azéri des Affaires étrangères relatif à "l’agression et à l’occupation" de l’Azerbaïdjan par Erevan ; le tout s’appuyant sur un carte montrant les méchants Arméniens s’emparantdes territoires ‘historiques’ azerbaidjanais.

 

Ce qu’il y a de bien dans les discours des dirigeants azéris c’est que le fond reste toujours le même, seule change la forme et l’auditoire auquel ils s’adressent. On y trouve

lundi 28 octobre 2013

La Turquie en pointe de mire


 

 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

 

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Commentaires

 

La Turquie a fait parler d’elle aux Etats-Unis et en Europe, au Conseil des Affaires mondiales de Los Angeles et dans les rapports d’étape de l’Union européenne à Bruxelles.

 

Si Ankara n’a pas à rougir sur le plan économique comparé avec nombre de pays occidentaux, il en va tout autrement dès qu’on aborde les valeurs démocratiques, les libertés ou les droits de l’homme. Là les juges ne sont pas les Etats ou les politiques mais des ONG ayant pignon sur rue ; dans leur classement, la Turquie se trouve systématiquement dans la seconde moitié quand ce n’est pas dans le dernier quart. On est bien loin de la 15ème place mondiale en tant que puissance économique !

 

De même qu’il existe une politique européenne de voisinage (PEV), entamée en 2004, visant à améliorer les relations de l'UE avec 16 voisins de l’Est et du Sud n'entrant pas dans le projet d'adhésion, suivi en mai 2009 du partenariat oriental avec 6 pays de l’Est et du Caucase, la Turquie ‘moderne’ a voulu imiter le géant européen en instaurant une politique de ‘zéro problème’ avec ses voisins. Si l’UE réussit tant bien que mal à atteindre ses objectifs, l’idée géniale d’Ahmed Davutoglu a fait chou blanc - hormis peut-être avec la Géorgie, la crise syrienne ne faisant qu’aggraver cette situation.

 

Se donner une apparence de démocratie face aux pays de l’Organisation de la Coopération Islamique est un exercice aisé quand on sait que les 4/5ème de ces pays flirtent avec le népotisme, ou pire exercent un potentat moyenâgeux ; mais face aux pays occidentaux la Turquie ne trompe personne. Malgré cela, l’UE poursuit ses négociations d’adhésion sans doute pour sauver les apparences.

 

Je reste convaincu que la Turquie actuelle ne rentrera jamais dans l’UE (1) non parce qu’elle est composée de 98% de Musulmans, mais que les valeurs démocratiques de l’Occident ne correspondent à sa nature profonde. En grattant le vernis superficiel de la ‘Turquie moderne’ on retrouve sa nature profonde, c’est-à-dire celle des 650 ans de présence dans la région en tant qu’empire ottoman dont elle est la digne héritière, héritière également d’un Etat génocidaire dont elle poursuit le négationnisme.  

 

Quand on voit les deux puissances démocratiques, les Etats-Unis et l’UE, lui lécher le cul, le premier pour des raisons géopolitiques le second pour des raisons économiques, il ne faut pas s’étonner de la réaction des peuples.

 

‘Vox populi’ ne signifie pas ‘vox dei’, car une fois élu le politicien se fiche complètement de ce pourquoi il a été élu.


 

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Traductions –revue de presse

 

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Lundi, le vice-Premier ministre turc Ali Babacan s'est adressé au Conseil des Affaires mondiales de Los Angeles (LAWAC), où il a menti tout au long de sa présentation sur les progrès économiques de la Turquie, sur le rôle régional en tant qu’acteur puissant et a présenté les protocoles Arménie-Turquie dans un enrobage magnifié, le tout pour tenter de donner une image favorable de son pays face à plus de 150 présents.

 

En réponse à une question posée par

 


 

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Un mémorial au Canada

 



La communauté arméno-canadienne s’est réunie dimanche dernier pour l’inauguration d'un monument du génocide arménien dans la troisième plus grande ville du Québec, et le premier dédié au génocide arménien au Canada.

 

Etaient présents les

 


 

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Moscou renforce sa présence en Arménie

 



"La Russie va renforcer les appareils de sa base aérienne Erebuni d’Arménie avec un escadron d'hélicoptères dans les prochains mois," a déclaré vendredi le commandant de la base aérienne 3624.

 

La base russe accueille actuellement

 


 

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OSCE

 



Le coprésident américain du Groupe de Minsk de l'OSCE, l'ambassadeur James Warlick, s’est rendu à Bakou pour rencontrer le président azerbaïdjanais Ilham Aliev. Les deux hommes ont échangé des vues sur les relations Azerbaïdjan-États-Unis et le règlement du conflit du Haut-Karabakh.

 

De sources autorisées, les coprésidents

 


 

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Le coin des experts et des observateurs

 



Pour la première fois depuis l'annonce du Président Sarkissian à rejoindre l'Union douanière, la plénière du Parlement européen, a adopté deux rapports liés à l'Arménie. (Cf. chroniques-diplomatiques)

 
 
«Il y avait une ambiance étrange dans le PE au cours des dernières semaines, que je n'avais jamais

 


 

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Extrait de Radiolour et de PanArmenian
 

 

 

mardi 22 octobre 2013

Ilham Aliev réélu



 

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Commentaires

 

"A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire" – (Corneille –Le Cid II,2)

 

De la gloire, Aliev s’en fiche royalement. Toutefois, il n’a pas réussi son pari : Obtenir au moins 90% des suffrages. Il va falloir qu’il se contente d’un ‘modeste’ 84,7%. Cela n’en reste pas moins une victoire à la soviétique. D’autant que les grandes puissances et notamment celles qui ont des intérêts dans la région s’en sont totalement désintéressées.

 

Moscou a choisi de maintenir Ilham Aliev en place malgré tous ses défauts ayant préalablement verrouillé le côté énergétique par un certain nombre de contrats ;

L’Union européenne est bien contente de


lundi 7 octobre 2013

Serge Sarkissian à Paris et à Strasbourg


 
 

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Commentaires

 


Le Haut-Karabakh n’est ni la Syrie et encore moins le Mali. Si le Moyen-Orient représente encore quelque chose pour la France, les conflits «gelés» du Sud-Caucase lui passent par-dessus la tête. Sauf si cela devait dégénérer en une guerre sanglante, c'est-à-dire mettre en péril les conduits énergétiques, et même là je ne suis pas sûr que la France interviendrait militairement, pas plus d’ailleurs que les Etats-Unis, quant à l’UE n’en parlons même pas - 28 pays 28 avis. [On se souvient encore des gesticulations de Nicolas Sarkozy, alors président du Conseil de l’UE, face à Vladimir Poutine lors de la guerre russo-géorgienne d’Aout 2008, faisant croire que c’est grâce à lui que les chars russes se sont arrêtés à 80 km de Tbilissi, alors qu’en fait Poutine n’avait nul intention d’envahir la capitale géorgienne (mauvais souvenirs de 56 et de 68) mais

mercredi 2 octobre 2013

L’agenda surbooké d’Edouard Nalbandian


 

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Comme prévu le discours haineux et anti-Arménien du président Aliev (Cf. commentaires du 23 septembre) n’a pas spécialement perturbé les coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE, que ce soit les diplomates en charge des négociations de paix, ou que ce soit les chefs des Etats coprésidents du dit Groupe, ni même les dirigeants de l’OSCE dont dépend le Groupe, à savoir le président ukrainien Leonid Kozhara qui assure la présidence en 2013, ou son secrétaire général, Lamberto Zannier.

 

Pour ces messieurs seuls comptent les actes, aussi tant que les dirigeants azéris se contenteront de discourir, même à sortir toutes les insanités possibles et imaginables, cela ne leur fera ni chaud ni froid. La ligne rouge étant

mardi 24 septembre 2013

Ilham Aliev : Chronique d’une haine viscérale


 

 

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Commentaires

 

Le temps n’y fait rien, au contraire il renforce la violence verbale du dénommé Ilham Aliev, président de l’Azerbaïdjan.

 

Certes, dans un mois aura lieu l’élection présidentielle que le fils d’Haydar compte bien emporter haut la main. D’ailleurs tout a été fait pour : faire taire l’opposition et réduire au maximum la présence étrangère et notamment celle des observateurs. La question n’est pas de savoir s’il va gagner mais s’il franchira ou non la barre des 90% de votes favorables.

 

La proximité de cette date a donné au Calife de Bakou de la voix et surtout l’occasion de montrer ce qu’il pense des négociations de … paix sur le conflit du Karabakh. Si c’est pour ramasser des voix supplémentaires,

jeudi 19 septembre 2013

Moscou augmente sa pression


 

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Moscou augmente la pression urbi et orbi. Après avoir repris la main aux Etats-Unis dans l’Affaire syrienne, la Russie n’en oublie pas moins les visées de l’UE sur les ex-républiques soviétiques. Quant à la France qui espérait jouer un grand rôle important dans cette partie du monde, elle s’est trouvée reléguée au second rang. La Syrie n’est pas le Mali et le Moyen-Orient n’est pas l’Afrique du Nord, les enjeux et la géostratégie sont autrement plus complexes.

 

Voyant l’économie de ces Etats lui échapper, Poutine passe à la vitesse supérieure en perturbant sérieusement

jeudi 12 septembre 2013

Relations UE-Arménie : De l’eau dans le gaz ?


 
 

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Commentaires

 

L’Arménie n’a jamais eu l’intention de demander un jour d’adhérer à l’Union européenne, à l’inverse de sa voisine la Turquie qui depuis des années fait en vain des pieds et des mains pour y arriver. Ce n’est pas non plus un secret pour personne, qu’Erevan a des atomes crochus avec Moscou. Ce qui n’est pas le cas de la Géorgie ni de l’Azerbaïdjan. Bien que la nouvelle équipe dirigeante de Tbilissi tente de renouer des liens avec la Russie, elle reste toujours pro-européenne et  très pro-OTAN. Quant à Bakou, il tente par tous les moyens de se passer de Moscou pour vendre son pétrole et surtout son gaz aux Occidentaux, sans pour autant négliger les subsides versés par l’UE.

 

La déclaration du président Sarkissian a fait l’effet d’une bombe, même

mercredi 4 septembre 2013

Libertés et droits de l’homme au Sud-Caucase


 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

 

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Commentaires

 

Avec la prochaine élection présidentielle en Azerbaïdjan, l’Arménie et les Arméniens servent plus que jamais de bouc émissaire et de défouloir non seulement pour le clan Aliev mais également pour les médias azéris. Voilà des cibles toutes trouvées pour détourner l’attention de la population et dans la mesure du possible des organismes internationaux des gros problèmes de politique intérieure. Les observateurs étrangers ne sont pas en odeur de sainteté.

 

Pour ce faire, Bakou utilise à fond ses réseaux d’influence et

samedi 24 août 2013

Libertés et droits de l’homme au Sud-Caucase


 


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Amnesty International vient de publier son Rapport 2013 sur la situation des droits humains à travers le monde. A l’inverse d’autres ONG travaillant dans le domaine des libertés (RSF, Human Rights Watch, …) AI ne publie pas de classement, toutefois on peut comparer les pays entre eux en se basant sur le nombre de critères abordés, et bien évidemment sur l’évolution d’une année sur l’autre.

 

L’Arménie, bien qu’elle lui reste encore du chemin à parcourir pour éradiquer les séquelles postsoviétiques et adhérer complètement aux valeurs démocratiques, est la mieux lotie en comparaison de

vendredi 16 août 2013

Moscou caresse Bakou dans le sens de ses intérêts


 

 

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Commentaires

Vladimir Poutine s’est rendu à Bakou essentiellement pour les Affaires de son pays, pour signer des accords commerciaux, et s’assurer voire rassurer, sur quelques questions stratégiques. Le conflit du Karabakh n’était pas au centre des discussions, ni même à la périphérie.

 

Poutine n’est pas Medvedev et traite ce sujet par-dessus la jambe. La résolution du conflit est loin de ses préoccupations, tout comme d’ailleurs pour les Etats-Unis, si ce n’est que l’un comme l’autre essaie d’éviter une trop forte dégradation du processus de paix, c'est-à-dire une reprise des hostilités, ce qui n’est pas bon pour les Affaires et risque de briser le fragile équilibre régional. D’où cette déclaration

vendredi 9 août 2013

Bakou : Heureusement que le ridicule ne tue pas


 
 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

 

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Commentaires

 

 

Le 2 août, le ministère des Affaires étrangères azéri a publié une liste de 335 personnes déclarées persona non grata en Azerbaïdjan. "Ces personnes ont enfreint la loi sur les frontières de l'Etat azerbaïdjanais et n’ont pas respecté la souveraineté nationale et son unité territoriale», indique le communiqué ministériel. En clair elles se sont rendues au Karabakh sans demander la permission à Bakou. A noter qu’à ce jour, seuls les médiateurs coprésidents du groupe de Minsk de l’OSCE ainsi que les observateurs accrédités de l’OSCE sont autorisés à se rendre au Karabakh.

 

Lorsqu’on analyse plus en détail les noms des ressortissants étrangers, on reste coi. D’office les citoyens arméniens sont écartés tout comme les citoyens de la République du Haut-Karabakh - la liste serait tellement longue qu’elle serait inexploitable ; reste les autres, et quels autres !

 

Quand on voit l’éclectisme de la liste, on serait enclin à penser qu’Aliev à fait distribuer le poème «l’inventaire» de Jacques Prévert à ses fonctionnaires. On y voit pêle-mêle des politiciens, des universitaires, des journalistes, une cantatrice espagnole, un astronaute suisse, un musicien singapourien.

 

Comme dans toute liste, il y a le ‘top 5’ du peloton de tête :

L’équipe russe se taille la part du lion avec 91 nominés, suivie des Etats-Unis avec 36 et l’Italie décroche la médaille de bronze avec 24 participants. La France et l’Allemagne ratent de peu le podium avec chacune 22 citations au tableau d’honneur.
 

Comme quoi on peut être dictatorial et avoir son côté cocasse. Sacré Ilham !

 



(…)

 

Un ‘berger’ bien imprudent

 

Qu’un berger se perde en voulant aller chercher un mouton égaré, c’est dans le domaine du possible. Que le dit berger soit armé, pourquoi pas.  Mais là où le bât blesse c’est l’itinéraire suivi.
 


La frontière turque arméno-turque à ma connaissance ne peut se franchir à sec, il y a toujours un cours d’eau, plus ou moins large et/ou plus ou moins profond : l’Araxe, l’Akhourian ou un de ses bras. Si un homme peut le franchir à gué, un mouton, quel que soit sa nationalité, ne le franchira pas. Un berger, quel que soit sa nationalité, sait cela.

 

Donc, qu’allait faire le ‘berger’ azéri en territoire arménien en essayant de passer outre aux sommations des gardes-frontière ?

 

J’ai bien une idée … mais je la garde pour moi.

 

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Traductions –revue de presse

 

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Brève Etats-Unis - OSCE





James Warlick
a été nommé coprésident américain du Groupe de Minsk de l’OSCE, à compter du 1er septembre 2013.


 

"L’Ambassadeur Warlick apporte à ce poste une vaste expérience acquise en Europe et en Eurasie. Il a servi comme Représentant spécial adjoint pour l'Afghanistan et le Pakistan et négociateur en chef pour l'accord de sécurité bilatéral avec l'Afghanistan. Il a été ambassadeur en Bulgarie de
 

 
Suite
 

 
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Le coin des experts




"La mort d'un berger azerbaïdjanais abattu par les gardes-frontières russes sur la frontière arméno-turque va créer des tensions dans les relations arméno-turques," a déclaré le directeur Centre Modus Vivendi, le politologue Ara Papian.

 

"Parce qu'un homme a été tué, le nationalisme turc va l'utiliser. Mais je crois que


 
Suite

 

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Extrait de Radiolour, de PanArmenian et de News.az

 
 

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