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mardi 19 février 2013

L’Arménie et la politique française


 
 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

 

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Commentaires

 

Comme prévu, le président sortant Serge Sarkissian emporte l’élection présidentielle haut la main dès le premier tour. Avec comme conséquence directe, le maintien de sa ligne politique, du moins pour la partie étrangère. Ligne qu’il a développée à maintes reprises durant sa campagne.

 

Ce que la majorité des observateurs et des experts a déclaré risque fort de se produire, à savoir :
pas d’évolutions à prévoir dans les relations arméno-azerbaidjanaises ni dans celles avec Ankara. Si rien, ou si peu, ne se passera sur un plan officiel et diplomatique, il est à prévoir, essentiellement avec la Turquie, des changements sensibles dans la société civile, notamment des intellectuels concernant le problème arménien, entendez par là, sur la réalité du génocide. Déjà, nombre de députés et d’élus, en grande majorité Kurdes, ont fait entendre leurs voix en faveur des Arméniens, l’assassinat planifié de Hrant Dink servant souvent de caisse de résonance, notamment à l’étranger, à la situation ghettoïsée des minorités non-musulmanes, en l’occurrence arménienne.

 

Et que fait la France envers les Arméniens et plus précisément envers l’Arménie ? Pas grand-chose. Pire, le peu qu’elle fait, ne va pas du tout dans le sens de ses promesses lors de la campagne électorale. On connaissait la position du gouvernement et du président précédents, on connaît maintenant la position du gouvernement et du président actuels : LAMENTABLE.

 

Que ce soit comme coprésident du groupe de Minsk de l’OSCE, dans lequel elle brille par son coté ‘remorque’ face aux deux autres que sont la Russie et les Etats-Unis, laissant l’UE faire des propositions à sa place. Que ce soit comme hôte de l’Azerbaïdjan, accueillant le potentat-président Ilham Aliev et inaugurant avec lui les Arts de l’Islam au Louvre. Que ce soit comme soutien indéfectible de l’entrée de la Turquie dans l’UE, donnant le feu vert pour l’ouverture d’un nouveau chapitre dans les négociations d’adhésion. Quant à la politique menée au Caucase et au Moyen-Orient, il y a de grosses méconnaissances à combler. Le gouvernement et le président commencent sérieusement à dérouter leurs compatriotes d’origine arménienne, et je ne parle que de la politique étrangère.

 

Les dirigeants Turcs, qu’ils ottomans ou azéris, auraient tort de ne pas en profiter.

 

 

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Traductions –revue de presse

 

Extrait de Radiolour, de PanArmenian, de News.am, deTimes.am, de Armenpress et de Tert.am

 

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Analyse de la situation arménienne

 

L’élection présidentielle du 18 février est peu susceptible de conduire à des changements politiques importants dans le pays, mais elle se produit au milieu d'un vaste changement stratégique dans le Sud-Caucase. En raison d'un dégel politique en cours entre la Russie et la Géorgie, l'économie arménienne pourrait avoir un coup de pouce pour une plus grande intégration économique régionale, ce qui peut également réduire Erevan à

 

 
 

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Turquie

 


Le ministre des Affaires étrangères arménien, Edouard Nalbandian, a reçu les journalistes représentant les principaux médias turcs, en déplacement en Arménie dans le cadre d'un programme mis en œuvre par la Fondation Hrant Dink.

 

Le ministre a présenté

 


 

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Département d’Etat des Etats-Unis

 

Le Département d'Etat américain n'a pas encore décidé qui succèdera Robert Bradke comme coprésident américain du Groupe de Minsk de l'OSCE.

 

"Le Secrétaire d'Etat John Kerry traite
 
 
 
 
 

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Azerbaidjan

 


"Les actions de Moscou visant à la résolution du conflit du Haut-Karabakh ne me semblent pas convaincantes. Bien que la Russie reconnaisse officiellement l'intégrité territoriale de l'Azerbaïdjan, elle vise à prolonger le conflit pour maintenir le contrôle de la région, " a déclaré le politologue azéri,
 
 
Suite

 

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OSCE

 

Plus de 240 parlementaires venus de 50 pays se réuniront les 21-22 Février à Vienne pour la session d'hiver de l'Assemblée parlementaire de l'OSCE.

 

Les parlementaires débattront au cours de la réunion de la crise en Syrie, du Mali, de la coopération transfrontalière, de la liberté des médias.

 

Le 22 Février,

 


 

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Arménie-Géorgie

 

"L’Arménie bénéficiera de l'ouverture de la section de chemin de fer Kars-Akhalkalaki. Bien que l'Arménie ne soit pas impliquée dans le processus, l'Azerbaïdjan ne sera pas en mesure d'interférer avec le transport des marchandises arméniennes à travers la Géorgie, qui ouvriront de grands avantages économiques à l’Arménie," a déclaré l’expert des questions géorgiennes,

 
Suite
 


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Extrait de Radiolour, de PanArmenian, de News.am, de Times.am, de Armenpress et de Tert.am

 

 

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