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samedi 13 avril 2013

Le processus de négociations sur le Haut-Karabakh


 


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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

 

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Commentaires

 

Tout à fait involontairement (ou pas ?), le président Ilham Aliev a expliqué en quelques mots pourquoi le processus de négociations sur la résolution du conflit du Haut-Karabakh était quasiment dans une impasse. Bien évidemment la faute en incombait à la partie adverse, c'est-à-dire en premier lieu à l’Arménie mais également dans une certaine mesure aux médiateurs internationaux.

 

En analysant plus en détails ses propos, il en ressort que :

-      Ses exigences se basent non sur les propositions des pays coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE, mais sur les décisions de l’Acte final d’Helsinki datant de 1975 et sur les Résolutions du Conseil de Sécurité des Nations-Unis datant de 1993.

-      Les Résolutions onusiennes datent de l’époque où la guerre faisait rage entre les Arméniens et les  Azerbaidjanais. Le 16 Mai 1994, le cessez-le-feu est signé à Moscou entre l’Arménie, l’Azerbaïdjan et le Haut-Karabakh sous l’égide de la Russie. C’est en fait le Groupe de Minsk de l’OSCE qui prend la relève du Conseil de Sécurité des Nations-Unis et conduit les négociations pour la résolution pacifique du conflit, ses coprésidents étant trois des grandes puissances ayant un siège permanent au Conseil de Sécurité.

-      Depuis le dit Conseil n’a jamais voté de nouvelles résolutions, et celles de 1993 n’étaient pas contraignantes. De plus quand Aliev fait référence à l’Acte final d’Helsinki il omet volontairement deux points : celui concernant le non usage de la force ou de sa menace, et celui relatif au Droit des peuples à s’autodéterminer.

-      Aliev aime bien renverser les rôles et se victimiser. Qui se surarme à outrance et le fait savoir urbi et orbi ? Depuis quand Erevan menace-t-il de reprendre la guerre contre l’Azerbaïdjan ?

-      Le souci principal, pour ne pas dire exclusif des dirigeants azéris, c’est de récupérer coute que coute tous les territoires perdus en 94. Des territoires octroyés généreusement par le tandem Lénine-Staline et que Bakou considère comme définitivement siens – point barre. Ils n’ont que faire des autres points et/ou propositions des médiateurs.

 

La question qui reste en suspend, est de savoir ‘quand’, et non ‘si’, Aliev se sentira suffisamment fort pour reprendre par la force le Haut-Karabakh et les districts avoisinants ? S’il veut être réélu en Octobre, il se doit de se montrer fort et intransigeant sur ce sujet. N’a-t-il pas répété que les Arméniens du monde entier étaient les ennemis de l’Azerbaïdjan !

 

Quoi qu’il en soit, la solution du problème ne se trouve ni à Erevan, ni à Bakou, mais à Moscou : à quel moment Poutine considérera-t-il que le ‘jeu’ a assez duré ?

 

 

 

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Traductions –revue de presse

 

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Le processus de paix

 

Le président azerbaïdjanais considère le conflit du Haut-Karabakh comme une menace majeure pour la sécurité de son pays et pour toute la région.

 

Dans un discours prononcé lors d'une conférence qui a réuni des diplômés de l'Institut des relations internationales de Moscou, Ilham Aliev a accusé l'Arménie

 


 

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Union Européenne

 

"Les conflits en Géorgie, en Moldavie, ainsi qu’au Haut-Karabakh représentent une menace pour la stabilité et la sécurité. Trouver une solution durable pour eux est une priorité absolue de l'UE. La Commission continue de soutenir le travail précieux de l'OSCE", a déclaré

 


 

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La RHK reconnue

 

Les élus de l’Etat du Maine ont adopté une résolution reconnaissant l'indépendance de la République du Haut-Karabakh (RHK), et appelant le président américain et le Congrès "à soutenir l'indépendance et l'autodétermination démocratique de la RHK ainsi  que la


 

 

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Extrait de Radiolour, de PanArmenian, de News.am et de Armenpress

 

 

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