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vendredi 25 juillet 2014

Conflit du Karabakh


 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

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A force de verser de l'huile sur le feu, qui pour le moment couve encore, Ilham Aliev et les siens vont finir par mettre en pratique leur menace. La question de la guerre pour Bakou n'est pas de savoir 'si' mais 'quand'. Pour cela il faut préparer le terrain tant sur le plan intérieur qu'extérieur.

L'opinion publique azerbaidjanaise est façonnée à longueur de semaine par des discours et des manifestations. Les discours mettent non seulement en avant la bravoure des combattants et des assassins d'Arméniens, mais sont systématiquement belliqueux, revanchards, haineux et xénophobes à l'encontre des mêmes Arméniens, qu'ils soient nationaux ou diasporiques. Toutes les commémorations sont utilisées pour rappeler les territoires perdus. Bakou joint le geste à la parole en violant en permanence le cessez-le- feu par des tirs de snippers associés à des tirs d'armes lourdes sur des cibles militaires comme civiles. Comme de toute façon les observateurs de l'OSCE annoncent toujours la date et le lieu de leur mission, les contrevenants ne risquent pas de se faire prendre sur le fait. 
Rappelons qu'en 2013

samedi 19 juillet 2014

L'Arménie et les pays médiateurs



 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

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Les hommes changent, mais pas la politique, ou plus exactement la position des Etats coprésidents du Groupe de Minsk de l'OSCE envers les trois processus (extérieurs) de l'Arménie : - les relations avec l'UE; les relations avec la Turquie et le conflit du Haut-Karabakh.

Les Etats-Unis fourbissent leur politique en changeant leurs représentants dans cette partie du globe que ce soit en Arménie, en Turquie ou en Azerbaïdjan. Mais pas question de donner raison aux Arméniens en reconnaissant le génocide et ainsi vexer et se mettre à dos l'allié turc, de surcroit membre de l'OTAN. De même, les accords énergétiques et de logistiques militaires avec Bakou priment sur les relations avec Erevan, lequel est considéré par trop imbriqué avec Moscou. L'adhésion à l'Union douanière russe n'a fait qu'accentuer cette position.

L'Union européenne en élisant le social-chrétien luxembourgeois espère consolider les acquis de l'Union tout en essayant de jouer un rôle plus important vers ses frontières orientales. L'accord d'Association avec l'Arménie qui est tombé à l'eau, la politique de Bakou par trop incertaine qui est à mille lieux des valeurs de l'UE, les événements ukrainiens qui ont changé profondément la donne dans cette région, ont fortement ébranlé le partenariat de l'Est signant par la même occasion son arrêt de mort. Les Occidentaux et plus particulièrement Bruxelles ne peuvent

vendredi 11 juillet 2014

Relations Arménie-Turquie



 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

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A la veille des commémorations du génocide arménien, la moindre phrase ou le moindre indice dans les actes ou les propos des dirigeants turcs est passé au crible des éditorialistes et des analystes; lesquels se classent essentiellement en deux catégories : les optimistes et les autres.

On mettra dans la première catégorie la quasi-totalité des Occidentaux, Etats-Unis en tête, pour qui la présentation de condoléances par le premier ministre turc Erdogan le 23 Avril dernier aux descendants des rescapés de 1915, était un pas en avant important dans les relations turco-arméniennes, au point mort depuis le refus du parlement turc de ratifier les protocoles signés quelques mois auparavant à Lausanne (10 Octobre 2009). On peut également y associer plusieurs médias turcs et étrangers, voire même quelques rares Arméniens, qui ont pris "les vessies pour des lanternes" ou plus précisément les condoléances pour des excuses.

Si cette position est compréhensible de la part des diplomaties occidentales qui jouent les Ponce Pilate en déballant des généralités sur les relations turco-arméniennes et en refusant de reconnaitre le génocide arménien pour préserver les bonnes relations avec la Turquie, elle l'est nettement moins pour les autres, négationnistes mis à part.

En effet,





samedi 5 juillet 2014

Ilham et Haydar nous mènent en bateau, la politique d'Haydar tombe à l'eau, qu'est-ce qui reste ?


 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

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Tout est mis en œuvre par le clan Aliev pour récupérer leur territoire, tout leur territoire.

[Rappelons pour mémoire ce qu'Aliev considère comme sien, lui a été gentiment octroyé par les Bolchéviks dans les années vingt suite au dépeçage de la première république arménienne, et que l'autre partie plus importante de la R.A. a été cédée aux Ottomans. Tout comme la France, dans sa grandeur, a cédé à la même période la Cilicie et le golf d'Alexandrette (territoire syrien) à la Turquie kémaliste.

C'est une caractéristique des grandes puissances que de donner à X (ou à Y) des territoires qui ne leur appartiennent pas, et tant pis pour les autochtones.]

Ce qui se traduit en pratique à deux actions : soit réactiver les hostilités à grande échelle, soit lasser la partie adverse par des provocations incessantes aux frontières.

Voyant que depuis vingt ans, les Arméniens tiennent bon, le potentat azéri use de tous les subterfuges pour faire échouer le processus de négociations de paix et justifier ainsi une reprise de la guerre. Comment?

1-   Mettre sans arrêt

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