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vendredi 30 septembre 2016

Arménie – Artsakh : 25 ans



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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

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Vingt-cinq ans que ces deux Etats arméniens ont déclaré leur indépendance. L’Arménie en tant que ex-république socialiste soviétique, et le Haut-Karabakh en tant que région autonome, séparée légalement de l’Azerbaïdjan en 1988.

L’Arménie, suite aux blocus exercés par la Turquie et l’Azerbaïdjan, handicapée par une oligarchie omniprésente dans tous les rouages de l’Etat, peine à se faire une place dans la région. Malgré les aides et les subventions reçues par le FMI et l’Union européenne, son économie a du mal à décoller car en plus d’être verrouillée par des oligarques teintés de népotisme, elle est gangrenée par une corruption à tous les échelons. Le fossé se creuse de plus en plus entre le peuple et les dirigeants, et l’économie de marché fait le reste. La diminution drastique de sa population depuis la chute de l’Union soviétique, n’en est qu’une des preuves. Si la politique intérieure laisse fortement à désirer, comme d’ailleurs dans la quasi-totalité des ex-RSS, fort heureusement la politique étrangère rattrape pour partie ce handicap.

lundi 19 septembre 2016

Le conflit du Karabakh



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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

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Vingt-cinq ont passé depuis la déclaration d’indépendance de l’Artsakh. La petite république autoproclamée est toujours en guerre, et les négociations de paix avec l’Azerbaïdjan sont au point mort depuis le cessez-le-feu de 1994.

Les observateurs de l’OSCE, ne relèvent jamais de violation du cessez-le-feu sur la ligne de front ; alors que dans la semaine qui vient de s’écouler les soldats arméniens ont relevé plus de deux cents violations du cessez-le-feu, ce qui représentent plus de deux milles tirs ennemis.

mardi 13 septembre 2016

L'homme malade de l'UE



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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

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Après avoir joué pendant quelques années sur deux tableaux - islamistes et occidentaux,  le sultan turc semble avoir définitivement tourné la page. Ménager la chèvre et le chou ne peut pas durer éternellement, d’autant que l’Etat islamique perd de plus en plus de territoire et s’en prend à la population et aux intérêts turcs.

Sous la pression des Etats-Unis et avec l’aval de la coalition, Erdoğan vient d’envahir la Syrie. Officiellement pour chasser les combattants de Daech de sa zone frontalière, mais surtout pour éviter que les Kurdes contrôlent et s’installent définitivement à ses frontières, quitte pour cela à bombarder leurs positions.

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