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mercredi 26 avril 2017

24 Avril 2017



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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

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Le 102ème anniversaire du génocide des Arméniens a été commémoré comme chaque année dans tous les pays ayant une forte communauté arménienne. Certes, un certain nombre de gouvernements et/ou de parlements ont reconnu le «génocide des Arméniens» depuis le centenaire, mais est-ce suffisant pour dire que la communauté internationale l’a reconnu ? Hélas non.

L’important n’est pas tant le nombre de pays mais surtout le type de pays. Ainsi, seules la France et la Fédération de Russie, parmi les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations-Unis, ont qualifié les massacres de masse de 1915-17 des Arméniens ottomans de «génocide». La Grande-Bretagne et surtout les Etats-Unis ont refusé cette qualification jusqu’aujourd’hui pour préserver leurs relations avec Ankara. À ce rythme là, la Turquie a encore de beaux jours devant elle.

jeudi 20 avril 2017

Caucase du Sud : Vingt-cinq ans après



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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

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Les ex-Républiques socialistes soviétiques (RSS) ont proclamé leur indépendance dès l’éclatement de l’Union soviétique. Indépendances reconnues rapidement par la communauté internationale, laquelle s’est seulement contentée de faire un copier-coller des quinze républiques de l’URSS, faisant fi des charcutages territoriaux et ethniques, des transferts de population, des modifications frontalières, réalisés par les bolchevicks. D’où les conflits gelés de l’espace postsoviétique.

Une génération plus tard, les modes de gouvernance n’ont quasiment pas changé, avec en plus l’apparition d’une nouvelle classe : les oligarques et leurs dérives ploutocratiques. Et pour faire bonne figure, les dirigeants de ces pays, tous issus de la nomenklatura soviétique, se sont parés d’habits occidentaux, mettant en avant les valeurs démocratiques : libertés, droits de l’homme, état de droit, etc.

samedi 8 avril 2017

Haut-Karabakh : Un triste anniversaire


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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

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Un an après l’attaque massive des troupes azéries contre la République autoproclamée de l’Artsakh, les communiqués fusent de part et d’autre que ce soit des intéressés eux-mêmes ou des pays coprésidents du groupe de Minsk de l’OSCE. On notera toutefois que le département d’Etat américain a délégué à son représentant dans le groupe de Minsk de l’OSCE – Richard Hoagland, le soin de prendre la parole.

Le seul point sur lequel tout le monde est d’accord, est que le statu quo n’est ni viable et encore moins tenable. La situation de guerre larvée est subie de plein fouet par la population civile arménienne et par réaction des civils azéris. Tout cet édifice mortifère repose sur l’entêtement d’un seul homme : İlham Heydər oğlu Əliyev.

samedi 1 avril 2017

Haut-Karabakh : La limite de la médiation



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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

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De nouveau les coprésidents du groupe de Minsk - Les Ambassadeurs Igor Popov (Russie), Stéphane Visconti (France) et Richard Hoagland (États-Unis), ont rencontré les dirigeants de l’Azerbaïdjan, de l’Arménie et de l’Artsakh. Si leur communiqué officiel n’a pas changé depuis des années, ils ont fortement insisté sur le risque grandissant d’une reprise à grande échelle des hostilités.

Les événements d’Avril 2016 et les deux Sommets de Vienne et de Saint-Pétersbourg, qui ont suivi, ont débouché sur un constat d’échec, Bakou refusant de mettre en œuvre les décisions prises lors de ces Sommets. A noter que cela vient s’ajouter au refus des propositions (les trois principes de base).

Lors de questions-réponses face à des journalistes, il arrive qu’un des médiateurs explicite un peu plus la position des coprésidents. Ainsi l’ambassadeur américain Richard Hoagland a précisé les limites et le contenu de la mission que leur a confié l’OSCE par l’intermédiaire du groupe de Minsk.

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