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jeudi 17 janvier 2013

Les pogroms de Bakou de Janvier 1990


 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

 


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Commentaires

 

Les années passent mais l’homme ne change pas. Ilham Aliev, est le digne fils de son père, faisant prospérer son clan, distribuant à droite et à gauche des miettes de sa fortune pour faire glorifier à défaut de sa personne, son père – le culte de la personnalité, version 21ème siècle tout en gardant les effigies et les statues en pied. Certains pays succombent, d’autres, comme le Mexique récemment, refusent les millions versés.

 

Alors qu’en début d’année les dirigeants font des vœux de bonheur et prospérité, à Bakou Ilham Aliev espère

enfoncer encore plus son voisin dans l’isolement et aggraver son économie alors qu’à Erevan, Serge Sarkissian met les points sur les ‘i’ encourageant les efforts de la population tout en traçant un tableau clair des risques et des enjeux des deux processus avec l’Azerbaïdjan et la Turquie.

 

Rien vraiment de nouveau, si ce n’est que les positions des uns et des autres se durcissent, les élections présidentielles tant en Arménie qu’en Azerbaïdjan étant pour bientôt. Dans ces conditions on voit mal une quelconque avancée dans les négociations, et la prochaine rencontre entre les ministres des Affaires étrangères arménien et azéri n’apportera rien de nouveau, d’autant que les précédentes propositions des médiateurs n’ont pas encore été discutées et encore moins amendées, voire agréées.

 

On remarquera toutefois, de plus en plus l’insistance des dirigeants arméniens à vouloir faire reconnaître la RHK, sinon de jure du moins de faite. Le temps n’est peut-être plus très loin que Stépanaguerd s’asseye à la table des négociations, comme il était prévu dans les accords de cessez-le-feu de1994.  

 

 

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Traductions –revue de presse

 

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L’Assemblée des Arméniens d'Azerbaïdjan va soumettre un projet à l'Assemblée nationale pour reconnaître officiellement le génocide des Arméniens de Bakou. L’azerbaidjanologue, Grégory Ayvazian, estime qu’i faut percevoir correctement les massacres commis à Bakou et  a qualifié d’infondées les manifestations anti-arméniennes.

 

"Les Turcs azéris, au nombre de 400 sont courageux seulement lorsque qu’ils peuvent envahir l’appartement d’un Arménien non-armé, ou courageux lorsqu’ils assassinent à la hache un Arménien innocent dans son sommeil,"

 


 

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Arménie

 

La séance regroupant les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire a eu lieu au ministère de la Défense, présidé le Président Serge Sarkissian. Dans son discours le chef de l’Etat a déclaré notamment :

 

"L'objectif le plus important de notre politique étrangère est la consolidation juridique définitif de la victoire dans la guerre d'agression déclenchée par l'Azerbaïdjan contre l'Artsakh. La République du Haut-Karabakh
 
 
 
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Azerbaïdjan

 

Le président azerbaïdjanais Ilham Aliev a de nouveau menacé l'Arménie. Prenant la parole lors d’une session du Cabinet, il a salué le peuple azerbaïdjanais qui, selon lui, se dirige vers un avenir prometteur. Il a ajouté que l'Arménie est un obstacle qui sur ce chemin radieux.

 

Aliev a informé ses ministres que

 


 

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La diplomatie culturelle aux Etats-Unis

 

Une conférence intitulée "La diplomatie culturelle aux Etats-Unis" a eu lieu à Washington-DC, du 9 au 11 Janvier. Les thèmes portaient sur le dialogue entre les civilisations, la diplomatie culturelle, et les perspectives de la politique étrangère américaine.

 

Le représentant de l'ambassade d'Arménie aux Etats-Unis a

 


 

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Conflit du Karabakh : Suivre les recommandations

 

Selon l’ex-ministre des Affaires étrangères italien, Franco Frattini, le processus de négociation du conflit du Karabakh est au centre de l'attention de la communauté internationale, ce qui implique une importance cruciale pour elle. "Moi, personnellement, je suis le processus avec une grande attention et je crois que l'Union européenne doit s'impliquer davantage dans le long règlement pacifique du conflit."

 

L'ancien ministre a

 


 

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Le coin des experts

 

Le politologue russe Stanislav Tarasov considère le tueur à la hache Azerbaïdjanais, Ramil Safarov, comme un «piège» pour le président azéri Ilham Aliev. "Mais surtout, cela vise à déjouer les prochaines rencontres Aliev-Sarkissian pour le règlement du conflit du Haut-Karabakh."

 

M. Tarasov souligne par ailleurs


 
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Extrait de PanArmenian et de News.am

 


 

 

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