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lundi 10 février 2014

Le Groupe de Minsk de l'OSCE au Sud-Caucase


 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian


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Commentaires

 
Les tournées se suivent et se ressemblent, tant et si bien qu'on pourrait quasiment faire un copier-coller d'une réunion à l'autre. Ceci est valable pour les deux côtés en conflit. Rien n'a changé depuis une douzaine d'année malgré la première proposition, revue et corrigée depuis, des médiateurs à Madrid en Novembre 2007. Au contraire les positions se sont durcies et les dérapages se sont multipliés.


On se souvient qu’après les entretiens de Key West en Avril 2001 entre les présidents Robert Kotcharian et Haydar Aliev, un Accord-cadre avait failli être signé. L’argument avancé pour la non réalisation de l’Accord était que les populations n’étaient pas préparées, cela signifiait en pratique que l’Azerbaïdjan, bien que récupérant des districts, perdait le Haut-Karabakh.


Seulement deux faits nouveaux, et de tailles, se sont produits depuis cette période : 1 -
Ilham a succédé à son père Haydar ; 2 – les pétrodollars ont commencé à couler à flots. Résultat : le potentat s’est cru suffisamment puissant pour ‘effacer’ les erreurs de son père et refuser tout net de céder quoi que ce soit aux Arméniens.


Depuis, les dirigeants azéris pratiquent le jeu du ‘chat et de la souris’ qui consiste à dire ‘oui’ aux propositions des médiateurs et faire le contraire une fois rentré à Bakou. Plus précisément ils ne retiennent qu'une seule proposition : l'intégrité territoriale. Intégrité territoriale qui rappelons-le découle de l'arbitrage inique et cynique du dénommé Joseph Vissarionovitch Djougachvili, plus connu sous le nom de Joseph Staline.


Mais des conséquences de l'histoire et notamment dans les républiques de l'ex-URSS tout le monde s'en fiche à commencer par les grandes puissances, pour qui compte l'intérêt [économique] de chacun et tant pis si les peuples en pâtissent. On retrouve cette même mentalité affairiste chez les technocrates de Bruxelles, où l'on est bien loin de l'Europe des peuples remplacé par l'Europe des politiciens. On est sûr du vote d'un parlement national, mais nettement moins si l'on passe par la voie référendaire.


Dans le cas du conflit du Haut-Karabakh, ces sont les dirigeants qui négocient pas les représentants du peuple, et il y a fort à parier que les dits dirigeants ne représentent pas forcément les désirs du peuple.


Serait-ce à dire que les 15 dirigeants des 15 républiques issues de l'éclatement de l'URSS n'ont pas été élus démocratiquement ???  Oh!

 

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Traductions – revue de presse


Extrait de Radiolour, de PanArmenian, de News.am, de News.az et de Today.az
 
 
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Le Groupe de Minsk de l'OSCE au Sud-Caucase


Le Président Ilham Aliev a reçu le 3 Février les coprésidents du Groupe de Minsk de l'OSCE - Igor Popov de la Fédération de Russie, James Warlick des États-Unis et Jacques Faure de la France -, ainsi que Représentant personnel du Président de l'OSCE en exercice, Andrzej Kasprzyk.


Ils ont discuté de l'état actuel et des perspectives des pourparlers de paix concernant le conflit du Haut-Karabakh entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan.

 
Puis ce fut au tour du ministre de la Défense, le colonel-général




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Relations Pakistan-Azerbaïdjan

 
«L'Azerbaïdjan, la Turquie et le Pakistan sont trois pays différents, mais une seule nation," a déclaré le nouvel ambassadeur pakistanais en Azerbaïdjan, Khalid Usman Qaiser.


"Le successeur du leader national Haydar Aliev, Ilham Aliev, aime beaucoup le Pakistan. Notre pays montre un très fort soutien à l'Azerbaïdjan sur la question du Haut-Karabakh. Certaines résolutions du corps législatif pakistanais ont condamné l'occupation arménienne. Nous sommes le seul pays à ne pas reconnaitre l'Arménie en tant qu'Etat. A cause de cet position, Islamabad rencontre

 
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Caroline Cox répond à l'ambassadeur d'Azerbaïdjan


La baronne Caroline Cox, membre de la Chambre des Lords, a répondu à la déclaration de l'ambassadeur d'Azerbaïdjan Fakhraddin Gourbanov (Cf. article précédent) stipulant que toute personne voulant se rendre au Karabakh devait demander l'autorisation à Bakou et que celle-ci se devait d'être objective.


"J'ai visité le Haut-Karabakh 80 fois, notamment pendant la dure guerre de 1991 à 1994, et j'ai été témoin des tentatives de l'Azerbaïdjan de nettoyage ethnique des Arméniens. J'ai assisté aux tirs de missiles Grad à raison de 400 par jour sur les civils dans la capitale Stepanakert, et j'ai vu de nombreuses atrocités, dont l'horrible massacre de civils en 1992 dans le village de Maragha. J'ai vu des maisons encore fumantes, des cadavres décapités, des restes humains carbonisés, et des survivants en état de choc. Dans un hôpital voisin, j'ai rencontré

 
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APCE


"La nouvelle Présidente de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, Anne Brasseur, ne compte pas se rendre en Arménie prochainement. Par contre, elle se rendra en Azerbaïdjan, vu que ce pays assumera la présidence de l'APCE en mai 2016," a déclaré le chef de la délégation arménienne à l'APCE.

 

La luxembourgeoise Anne Brasseur n'a pas rencontré les membres de la délégation arménienne. Toutefois, elle s'est entretenue avec son leader David Haroutiounian de divers sujets et notamment


 

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Relations Turquie-Allemagne


Avec la visite officielle du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan en Allemagne, Mme Erika Stenbach, membre du parti de Mme Merkel, a déclaré :

 
"J'invite le Premier ministre turc Erdogan à cesser de nier le génocide des Arméniens et des Assyriens commis par le gouvernement Jeune-Turc de l'Empire ottoman il y a 99 ans. Il est grand temps que la Turquie présente des excuses aux descendants des victimes du premier génocide du 20ème siècle.

 
Il est du devoir de M. Erdogan de




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Le coin des experts et des observateurs

 
"Au stade actuel, le compromis dans le règlement du conflit du Haut-Karabakh est impossible, car cela nécessite une longue préparation des sociétés civiles arméniennes et azerbaïdjanaises," a déclaré l'analyste russe Alexander Krylov, exprimant son scepticisme quant à une possible percée de la diplomatie en la matière.

 
"Les coprésidents du Groupe Minsk de l'OSCE ont d'autres tâches à accomplir : prévenir une nouvelle escalade dans la zone de conflit, de peur qu'elle ne devienne hors de contrôle. Toutefois, qualifier d'inutile le processus de paix serait faux, le problème ne peut être résolu que par étapes, surtout à ce stade.


À l'heure actuelle, la politique de l'Azerbaïdjan consiste à

 
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Extrait de Radiolour, de PanArmenian, de News.am, de News.az et de Today.az

 

 

 

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