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jeudi 14 mars 2013

Relations Arménie-Diaspora



 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

 

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Commentaires

 

Lorsqu’on sort de soixante-dix de dictature – qu’elle soit le fait d’un homme, d’un parti ou d’une classe, il est très difficile pour ne pas dire impossible de franchir le pas de la démocratie, tant pour la classe dirigeante que pour le peuple. Les uns comme les autres appliquent les schémas qu’ils ont appris de leurs ainés : faire taire l’opposition par des moyens qui ne sont pas toujours très légaux pour les premiers, et utiliser le système D, version actualisée, pour les seconds. Seuls échappent à ce cercle vicieux,


les intellectuels, les universitaires et les artistes qui se nourrissent de leur art et de leur métier, ce qui hélas ne remplit pas le ventre. 

 

Les dirigeants arméniens n’échappent pas à la règle, et si comparaison il y a, elle doit se faire à niveau égal, c'est-à-dire avec les ex-républiques soviétiques et non avec les pays occidentaux. Malgré les efforts de ces derniers sous forme de subventions et de subsides divers, il faudra plusieurs décennies pour que la comparaison puisse se faire, en clair deux voire trois générations postsoviétiques. La première vient juste de se terminer.

 

Tout comme le travail et la gestion de la diaspora ne doit pas se décider par l’Arménie, la politique intérieure de l’Arménie n’a pas à se décider par la diaspora. Et si divergence il y a, c’est ‘en famille qu’on lave le linge sale’ et certainement pas sur la place publique, encore moins en allant manifester devant l’ambassade d’Arménie. Ce n’est plus de l’inconscience, c’est de l’irresponsabilité. Si certains tiennent absolument à manifester, le Sénat ou les ambassades de Turquie ou d’Azerbaïdjan sont là, et pour des motifs qui interpellent directement la diaspora.

 

 

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Traductions –revue de presse

 

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Haut-Karabakh

 


Les médiateurs américain, russe et français seront de nouveau dans la zone de conflit du Haut-Karabakh fin Mars après avoir rencontré les ministres des Affaires étrangères de l'Arménie et de l'Azerbaïdjan le week-end précédent.

 

Dans un communiqué, les diplomates

 


 

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Relations Arméno-britanniques

 

Le ministre Edouard Nalbandian a reçu Simon Fraser, Sous-secrétaire du Foreign Office et du Commonwealth britannique.

 

Le Sous-secrétaire a mis en avant que l'approfondissement de la coopération avec l'Arménie dans les différentes sphères intéresse de plus en plus son pays. Le ministre Nalbandian a salué le soutien britannique sur les réformes mises en œuvre en Arménie. Il a noté que
 


 

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Etats-Unis

 

Le Comité National Arménien d'Amérique (ANCA), voyant une inquiétude croissante dans la communauté arméno-américaine concernant les propos anti-arméniens des dirigeants et des diplomates azerbaïdjanais, a officiellement protesté auprès de la Commission des Affaires Publiques Amérique-Israël (AIPAC) concernant les remarques faites par
 


 

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Canada

 

L’ambassadeur d'Arménie du Canada, Armen Yeganian, a répondu à la lettre de l’ambassadeur turc du Canada, Tuncay Babali, publié par le Toronto Star.

 

"Moi, en tant qu’Arménien ordinaire, et non comme ambassadeur, je suis obligé de répondre à mon collègue de Turquie, qui, étonnamment, n'a pas trouvé de «preuves motivées historiques et juridiques» sur le génocide arménien au cours de sa brillante carrière. Je ne veux pas

 


 

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Le coin des experts

 

Le politologue russe Stanislav Tarasov estime que les récentes manifestations en Azerbaïdjan annoncent des événements futurs. "L'Azerbaïdjan et la Géorgie pensent que tourner le dos à la Russie pour mener une politique pro-occidentale soit porteur. Cette démarche, cependant,

 

 
 

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Extrait de Radiolour, de PanArmenian et de News.am

 
 

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