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mardi 23 juillet 2013

Le Karabakh, faire-valoir des dirigeants azerbaidjanais



 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

 

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Commentaires

 

On a beau dire, si le conflit du Karabakh n’existait pas, les dirigeants azéris seraient bien malheureux, à commencer par le premier d’entre eux, le Zorro des temps modernes : Ilham Aliev. C’est du pain béni pour ce potentat, car : pas de conflit, pas de réélection. Vous ne pensez tout de même pas que sa réélection sera le fait de son respect de la démocratie, des droits de l’homme et des libertés en générale ?

 

Dis-moi comment tu t’assieds et je dirais qui tu es !
Chez l’illuminé de la Caspienne le ramage suit le plumage. Les derniers propos tenus devant ses ministres (Cf. article ci-après) en disent long sur l’état d’esprit du personnage. Car si l’on peut comprendre qu’en vue des prochaines élections présidentielles d’octobre, il veuille se faire mousser devant la population dans ses discours de campagne électorale, on comprend nettement moins qu’il le fasse devant un aréopage politique qui lui est tout acquis. Sauf bien évidemment si cela reflète le fond de sa pensée et ses désirs inassouvis.

 

Comme on le sait, il n’a que faire des propositions des médiateurs, ou plus exactement de toutes de celles qui ne vont pas dans le sens de sa vision personnelle de la résolution du conflit, à savoir : l’intégrité de son territoire (c'est-à-dire RSS d’’Azerbaidjan) accompagnée du retrait total des troupes arméniennes et pourquoi pas des Karabakhis eux-mêmes. Et les organisations internationales appellent cela des ‘négociations’.

 

Je pensais que le verbe ‘négocier’ signifiait la même chose dans toutes les langues. Il faut croire que non, en turc (ottoman ou azéri) cela signifie : Je signe tout ce que vous voulez (accord de cessez-le-feu ou protocoles de normalisation), mais je ne retiens que ce qui me convient, voire j’en donne une interprétation différente le cas échéant ; en d’autres termes signer un document n’implique pas adhérer à l’esprit.

 

Et c’est avec ce genre d’individus que les Occidentaux sont obligés de composer ("l’argent n’a pas d’odeur" disait Vespasien), quand aux Arméniens cela devient titanesque quand l’interlocuteur est la Turquie ou l’Azerbaïdjan (une nation deux Etats).

 

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Traductions –revue de presse

 

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Azerbaïdjan

 

"Avec tous les efforts politiques et diplomatiques, la puissance militaire de l'Azerbaïdjan va jouer un rôle clé dans la résolution du conflit du Haut-Karabakh. Nous pouvons parler n'importe quelle langue à notre ennemi. Avec le matériel acquis, nous sommes en mesure de détruire n'importe quel point de  l’ennemi", a déclaré le Président Ilham Aliev devant la session de son Conseil des ministres.

 

Parlant de la parade militaire qui s'est tenue à Bakou le 26 Juin dernier, le Président a indiqué :

 


 

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Carte postale du Karabakh

 

Des tirs de snipers, des champs de mines, des villes fantômes : perché dangereusement sur le sommet du conflit, le Haut-Karabakh ne sembler pas être la destination de vacances idéale. Maintenant, cependant, un nombre croissant de touristes étrangers choisissent de se rendre au Karabakh, disant qu'ils voient un côté différent de son image ravagé par la guerre.

 

 
 

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Le coin des experts

 

"L'Azerbaïdjan viole depuis plusieurs années le Traité sur les forces armées conventionnelles en Europe (FCE). Bakou est le 5ème dans la liste des Etats qui ont acheté des armes en provenance de Russie, et encore tout récemment à hauteur de plus d’un milliard de dollars," a déclaré
 



 

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Extrait de Radiolour, de PanArmenian, de News.am, de Tert.am et d’AzadArtsakh

 

 

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