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mardi 24 septembre 2013

Ilham Aliev : Chronique d’une haine viscérale


 

 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

 

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Commentaires

 

Le temps n’y fait rien, au contraire il renforce la violence verbale du dénommé Ilham Aliev, président de l’Azerbaïdjan.

 

Certes, dans un mois aura lieu l’élection présidentielle que le fils d’Haydar compte bien emporter haut la main. D’ailleurs tout a été fait pour : faire taire l’opposition et réduire au maximum la présence étrangère et notamment celle des observateurs. La question n’est pas de savoir s’il va gagner mais s’il franchira ou non la barre des 90% de votes favorables.

 

La proximité de cette date a donné au Calife de Bakou de la voix et surtout l’occasion de montrer ce qu’il pense des négociations de … paix sur le conflit du Karabakh. Si c’est pour ramasser des voix supplémentaires,
le procédé est pour le moins méprisable. Ce ne doit pas être évident de rencontrer, sous l’égide des coprésidents du groupe de Minsk de l’OSCE, son homologue arménien après l’avoir traité de : ‘fasciste, sanguinaire, sauvage, prédateur, bandit et criminel’ (sic), auxquels on peut ajouter ‘génocidaire’. Pas étonnant que les négociations piétinent après une telle bordée d’injures.

 

Toutefois lorsqu’on commence à connaître le bonhomme, il suffit de voir ce que dit ou fait l’Arménie pour que quelques temps plus tard, le Zorro de la Caspienne reprenne à son compte le sujet. Ainsi, les Arméniens ont subi un génocide en 1915, qu’à cela ne tienne, les Azéris ont également subi pas un mais deux génocides, 1918 et 1992 – au diable l’avarice. Les Arméniens ont érigé le mémorial du génocide de Dzidzernagapert, les Azéris ont celui de Guba ; Les Arméniens parlent de l’Arménie occidentale, les Azéris parlent de l’Azerbaïdjan occidental (Erevan, Sevan, Zanguzour). Etc, etc.

 

Il faut espérer que les pays coprésidents du groupe de Minsk de l’OSCE prendront bonne note des dérapages verbaux du leader azéri, mais ne nous faisons pas d’illusions cela ne les empêchera pas de sortir leur communiqué habituel, insipide et inodore, préconisant une solution pacifique du conflit, reposant sur les principes de base d’Helsinki. C’est déjà bien s’ils arrivent à contenir les envies guerrières de l’enragé du bocal.

 

 

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Traductions –revue de presse

 

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Discours inaugural du président Ilham Aliev

 

 



"Aujourd'hui, nous sommes réunis pour l'ouverture du complexe mémorial du génocide à Guba. De Mars à Juillet 1918, les gangs arméniens ont commis, on peut dire, un génocide contre la population civile sur l'ensemble du territoire de l'Azerbaïdjan. Pendant cinq mois, plus de 50.000 de nos concitoyens ont été victimes du fascisme arménien. Presque partout, nous avons souffert du génocide. La création de ce mémorial est un événement historique. Comme vous le savez, un charnier a été découvert en 2007 lors de travaux d'excavation.

 

Suite à des recherches, il est devenu évident que des milliers de nos concitoyens ont été brutalement et impitoyablement tués ici par des gangs arméniens. Les gens qui sont morts ici sont de différentes religions et nationalités. Leur seule ‘faute’ était

 

 

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Le conflit du Karabakh s’invite à l’ONU

 



L'Azerbaïdjan a, encore une fois, présenté des projets de résolutions sur «La situation dans les territoires occupés de l'Azerbaïdjan» et «Les conflits en cours dans la région du groupe GUAM et leurs incidences sur la paix, la sécurité et le développement» en vue de discussions lors de la 68e session de l'Assemblée générale des Nations Unies.

 

En réalité, c'est une simple mécanique: les résolutions qui n'ont pas été adoptées

 

 

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Le coin des experts

 



Le directeur de l’Institut du Musée du génocide arménien, Haïg Demoyan, a présenté sa monographie sur ‘la politique étrangère de la Turquie et le conflit du Karabakh’, en présence de politiciens et d’analystes. Le livre écrit en russe pour toucher un vaste public, est le résultat de 15 années de travail, à partir de 800 sources différentes.

 

«Dès le début même du conflit du Karabakh, la Turquie a aidé l'Azerbaïdjan, financièrement, politiquement et militairement. Le soutien de la Turquie promeut

 



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Extrait de Radiolour, de PanArmenian et de Today.az

 


 

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