jeudi 13 janvier 2022

Pour 2022, Ilham Aliev va continuer d’écraser toute velléité arménienne.

 

 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

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Commentaires

 

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À l’aube de la nouvelle année, tout le monde félicite tout le monde et se lance dans de bonnes résolutions. L’Arménie et l’Azerbaïdjan ne font pas exception, d’autant que le différend est loin d’être terminé. En plus du devenir du Haut-Karabakh, toujours pas fixé, du retour de tous les prisonniers et otages, s’ajoutent maintenant les problèmes de frontières, quoi qu’en dise le potentat azéri.

 

On connait les résolutions du dictateur, maintes fois exprimées et souvent mises en œuvre au nez et à la barbe des coprésidents du groupe de Minsk de l’OSCE. Quant aux vœux présentés à l’Arménie, la question est régulièrement la même : Quel est leur niveau d’hypocrisie ?

 

Concernant le Caucase du Sud, le camarade Poutine avait déjà annoncé en 2021 la couleur pour 2022, avec les réunions tripartites du 11 janvier et 26 novembre. Il est clair qu’il ne favorisera ni l’Arménie ni l’Azerbaïdjan, du moins officiellement. Il agit essentiellement comme chef du Kremlin et accessoirement comme coprésident. Quant au devenir du Haut-Karabakh, c’est un sujet qui est repoussé … à une date indéterminée, pour ne pas dire quasiment enterré. C’est pourtant la cause principale du conflit arméno-azerbaïdjanais que le groupe de Minsk de l’OSCE devait officiellement traiter et résoudre depuis 1995.

 

L’inaction depuis ces dix dernières, pour ne pas dire le « je-m'en-foutisme », des deux autres coprésidents de ce groupe, les États-Unis et la France, a entrainé une reprise de la guerre avec son cortège de morts et de blessés. Objectif 2022 pour ces deux pays : brasser de l’air et faire croire aux belligérants que l’on s’occupe d’eux. Quand on sait que Biden va préparer les élections de mi-mandat au Congrès, et que Macron va faire de même pour sa réélection et les élections législatives qui suivent, il faut s’appeler Pachinian pour croire au Père Noël.

 

On remarquera toutefois, qu’en France les candidats au poste de président de la république ont commencé à faire grossièrement du pied à l’électorat d’origine arménienne. Macron ne manquera pas de caresser les franco-arméniens dans le sens du poil lors de la réception du CCAF, alors qu’il est resté les bras ballants durant la guerre de 44 jours, drapé dans sa neutralité de coprésident.

 

Les Arméniens subissent les conséquences tragiques de l’incompétence notoire de leur dirigeant sur le plan international et de sa vision étriquée de la stratégie militaire. Moins tragique, mais tout aussi désolant, ils constatent également que le chef du gouvernement rétribue grassement ses collaborateurs directs et indirects avec l’argent des autres. Argent provenant de l’Union européenne, des subventions des organismes internationaux, voire des Arméniens de la diaspora ; Et gare à celles et ceux qui élèvent la voix ! Le comportement de ce Premier ministre ressemble de plus en plus à celui d’un président d’une République bananière.

 

Comme en 2020 et 2021, c'est le tsar russe qui continuera de garder la main haute sur le dictateur azéri et le nunuche arménien.

 


PS : A lire : Comment Biden peut favoriser une paix réelle dans le Sud-Caucase ?

 


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Traductions – revue de presse

 

Extrait de Radiolour, de PanArmenian, de News.am, de News.az, de Trend, de APA, de Hurriyetet de l’OSCE


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Arménie

 


Lors une conférence de presse l'ex-président Robert Kotcharian a parlé de la perte de territoires de l’Arménie, déclarant :

 

"La démarcation avec l'utilisation de systèmes GPS a conduit au fait que les troupes azerbaïdjanaises ont été positionnées au bord de leur frontière supposée. Nous avons dû reculer d'au moins 500 mètres à 1-15 km, à certains endroits, voire un peu plus. La même chose 

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CEI

 


Le Premier ministre Nigol Pachinian a participé à la réunion informelle des dirigeants des États membres de la Communauté des états indépendants (CEI) à Saint-Pétersbourg.

 

L'événement a réuni le président de la Fédération de Russie Vladimir Poutine, le président du Kazakhstan Kassym-Jomart Toka, le président du Kirghizistan Sadyr Japarov, le président de la Biélorussie Alexander Lukashenko, le président du Tadjikistan Emomali Rahmon, le président  

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OTSC

 


« L'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC) suit de près l'évolution de la situation dans le Caucase du Sud. Nous sommes en contact permanent avec la partie arménienne. J’étais à Erevan, où j'ai discuté en profondeur de la conjoncture avec les dirigeants du pays, »
a déclaré le secrétaire général de l'organisation Stanislav Zas lors d’une interview.

 

« J'apprécie hautement les efforts de la Fédération de Russie, qui mène une mission de maintien de la paix très importante au Haut-Karabakh et, avec le consentement des parties, 

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OSCE

 


« C'est un honneur et un privilège d'assumer la présidence de l'OSCE pour 2022. Notre objectif sera de poursuivre les efforts pour rétablir la confiance, ainsi que d'agir en tant qu'intermédiaire et médiateur honnête entre les États participants »,
a déclaré le ministre polonais des Affaires étrangères et nouveau président en exercice de l'OSCE, Zbigniew Rau.

 

« La Pologne se concentrera sur le soutien aux formats et processus de résolution des conflits de l'OSCE, et une attention particulière sera accordée à la promotion d'une assistance globale aux populations touchées par le conflit. La Pologne s'efforcera de progresser vers un règlement pacifique des conflits dans l'espace de l'OSCE, conformément aux principes et engagements de l'Organisation, et ses efforts seront guidés par une perspective centrée sur l'humain.

 

Un véritable dialogue entre les États participants doit être fondé sur les préceptes du droit international et un engagement ferme envers les mécanismes de l'OSCE déjà existants. Les intérêts conflictuels nécessitent des efforts conjoints pour faire avancer les solutions », a indiqué le ministre.

 

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Russie

 


Dans un message envoyé au Premier ministre Nigol Pachinian à l'occasion du Nouvel An et de Noël, le président Vladimir Poutine a déclaré :

 

"J'espère que grâce à des efforts conjoints, nous assurerons le développement dynamique de la coopération bilatérale dans divers domaines, ainsi que le partenariat au sein de l'EAEU, de l'OTSC, de la CEI et 

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CIJ

 


La Cour internationale de justice, l'organe judiciaire suprême des Nations Unies, a rendu une décision provisoire pour prendre des mesures urgentes contre l'Arménie sur la revendication de l'Azerbaïdjan,

 

« L’État arménien doit prendre des mesures urgentes contre les groupes et les individus faisant des appels violents pour des motifs ethniques en Arménie. Conformément à ses engagements au titre de la Convention des Nations Unies sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale, l'Arménie doit empêcher l'incitation et la promotion à la discrimination raciale contre les personnes de nationalité azerbaïdjanaise sur son territoire, y compris les organisations et les individus".

 

Il est à noter que la Cour internationale de justice n'a pas satisfait aux principales réclamations de l'Arménie contre l'Azerbaïdjan, à savoir : Le retour immédiat des prisonniers de guerre ; La fermeture du parc des trophées militaires ; L'enquête sur les crimes de guerre présumés commis par l'Azerbaïdjan.

 

Au motif de la non-soumission en temps opportun et justifiée de preuves à la cour.

 

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Turquie-Azerbaïdjan

 


« Ankara est favorable à des contacts directs avec Erevan sans intermédiaires. La partie arménienne propose de tenir une réunion des représentants spéciaux à Moscou. Nous sommes en faveur de contacts directs avec l'Arménie sans intermédiaires, »
a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu aux journalistes.

 

« J'espère que les représentants spéciaux des deux pays élaboreront une feuille de route pour le dialogue qui sera utile pour établir de nouveaux contacts. J'espère également que  

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Extrait de Radiolour, de PanArmenian, de News.am, de News.az, de Trend, de APA, de Hurriyet, et de l’OSCE

 

 



 

 


lundi 27 décembre 2021

Une épine infectieuse

 


 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

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Commentaires

 

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De même que le génocide des Arméniens en 1915 reste une épine dans le pied de la Turquie, le Haut-Karabakh est une épine dans le pied de l’Azerbaïdjan.

 

La proposition de la Turquie de reprendre les négociations de normalisation avec l’Arménie - avec à la clé la levée du blocus et l’ouverture de la frontière verrouillée depuis 1993, semble réjouir tout le monde occidental et la Russie. Ils sont contents parce qu’Ankara tend la main à Erevan et que son discours officiel est tout mielleux. Il n’y a pas de quoi se réjouir, car ses actes infirment ses propos.

 

À croire que ces gens-là n’ont pas lu entièrement les communiqués des dirigeants turcs, ou qu’ils ont la mémoire courte. En fait pas du tout. Faire semblant de supposer que les choses vont aller en s’améliorant pour les Arméniens où qu’ils soient dans le monde, est une totale hypocrisie. Les seuls qui vont réellement en bénéficier directement sont les Turco-azéris, et indirectement les Occidentaux et les Russes qui vont continuer à recueillir les fruits de leur lâcheté. On ne fait pas d’omelette commerciale sans casser des œufs.

 

Rappelons-nous. Lors de la signature en grandes pompes des protocoles d’établissement des relations arméno-turques le 10 octobre 2009 à Zurich, la Turquie n’a jamais voulu ratifier le document au motif que le conflit du Haut-Karabakh n’était pas réglé. La condition préalable posée par Ankara stipulait qu’il fallait que ce soit à la satisfaction de l’Azerbaïdjan. Cet ajout après signature avait entrainé le 15 février 2015 le retrait de l’Arménie des protocoles.

 

Il faut toujours se méfier des turco-azéris sur le respect de leur signature et plus particulièrement dans le domaine politique et des droits humains. Or qu’en est-il actuellement ?

 

Si côté turc, c'est toujours Erdoğan qui est à la manœuvre - Premier ministre d’un régime parlementaire en 2009 et actuel Président de la république d’un régime présidentiel ; Côté arménien, c’est Nigol Pachinian qui a succédé à Serge Sarkissian. Différence fondamentale pour l’Arménie, indépendamment du fait de passer d’un régime présidentiel à un régime parlementaire, l’homme fort d’Erevan est loin d’être un fin-politique, ni un diplomate aguerri. Ne sachant pas sur quel pied danser, il a commencé par se rapprocher de l’Occident pour finalement se rendre compte que c’est Moscou qui tient les rênes dans la région. Résultat : le laisser-faire de Poutine lors de la guerre de 44 jours de 2020.

 

Si la leçon a été sévère pour Pachinian, elle a été tragique pour le Haut-Karabakh. Hélas, ce n’est qu’un début.

 

Profitant de la neutralité bienveillante de Poutine, Aliev modifie petit à petit sa frontière avec l’Arménie et force la main de Pachinian, par prisonniers interposés, pour qu’il accélère la mise en œuvre des voies de communications. Dernière victoire en date, il a arraché du leader arménien la reconstruction de la voie ferrée Nakhitchevan-Méghri-Azerbaïdjan, qui avait été totalement démantelée dans les années 90, mais surtout beaucoup plus avantageux que le transit routier. L’accord du 9 novembre 2020 ne donnait aucune précision sur le type et la nature des liaisons à mettre en œuvre.

 

Le conflit du Haut-Karabakh étant réglé pour le potentat de la Caspienne, conseillé par Erdoğan, Heydar öglu Ilham Aliev a poussé même le vice jusqu’à proposer un accord de paix en l’état à l’Arménie, afin de couper l’herbe sous les pieds des médiateurs du groupe de Minsk de l’OSCE. Seul hic : il n’a pas précisé à quel prix !

 

Ce qui reste du Haut-Karabakh doit d’ailleurs lui revenir le 9 novembre 2025, date de fin de la présence des soldats de paix russes en Azerbaïdjan, vu qu’il ne tient absolument pas à proroger leur mandat pour 5 ans de plus, tel que prévu dans l’accord 9 novembre 2020. Sauf si Poutine en décide autrement.

 

Persuadés qu’il n’y a pas le « feu au lac », les coprésidents du groupe de Minsk vont continuer à tchatcher et à sortir leurs communiqués génériques. Si par malheur les événements s’aggravaient, ils verseraient quelques larmes de crocodile.

 

 

 

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Traductions – revue de presse

 

Extrait de Radiolour, de PanArmenian, et de News.am


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Arménie

 


« La Turquie garde l'Europe en otage en gardant quelques millions de réfugiés à la frontière avec l'Union européenne. Et l'UE paie des milliards d'euros pour ces réfugiés. La Turquie est en Libye, qui est la porte d'entrée des réfugiés nord-africains vers l'Europe. D'une manière ou d'une autre, la Turquie est maintenant très forte en Azerbaïdjan. L'Europe obtient 

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OSCE

 


Lors d'une conférence en ligne organisée par la présidence suédoise de l'OSCE, le représentant permanent de l'Arménie auprès de l'OSCE, l'ambassadeur Armen Papikian est intervenu.

 

Au cours des trois sessions de la conférence consacrées aux séquelles de la deuxième guerre d'Artsakh et au rôle de l'OSCE dans le règlement politique du conflit du Haut-Karabakh, les participants 

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Russie

 


« Les présidents Vladimir Poutine et Emmanuel Macron ont discuté aujourd'hui de la question du Haut-Karabakh au téléphone,

 

Les parties se sont déclarées satisfaites de la stabilisation de la situation et des efforts déployés pour rétablir une vie apaisée, rétablir les liens économiques et de transport dans la région.

 

La Russie et la France 

 

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Turquie-Azerbaïdjan

 

« Les représentants désignés mutuellement pour les pourparlers de normalisation avec l'Arménie, entreront en contact direct et décideront comment et où se rencontrer. Il ne serait pas correct de prédéterminer de quoi les représentants parleront, mais des priorités peuvent être définies et une feuille de route sera établie », a déclaré le ministre des Affaires étrangères

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Extrait de Radiolour, de PanArmenian, et de News.am

 


 

 

samedi 18 décembre 2021

Haut-Karabakh : Courage, fuyons !


 

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Commentaires et Traductions de Gérard Merdjanian

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Commentaires

 

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Cette locution peut s’appliquer à nombre d’Organisations internationales et de pays, à commencer par les trois coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE : États-Unis, France et Russie. Ponce Pilate peut reposer en paix, son exemple fait toujours des adeptes.

 

Cette troïka est talonnée de près par l’Union européenne. Il faut dire que lorsqu’on est nombreux, voire très nombreux, prendre une décision est chose difficile, quant à la faire appliquer… c’est une autre histoire. Sauf bien sûr quand il s’agit de Moscou où les sanctions pleuvent comme vache qui pisse. La première des boulettes de l’UE ayant été d’avoir avalé dix pays d’un coup en mai 2004 pour empêcher la Russie de mettre la main sur les pays de l’Est. Par contre d’autres pays peuvent narguer Bruxelles et lui faire un pied de nez (suivez mon regard) tout en continuant de recevoir des milliards pour quelque chose qui n’aura jamais lieu, comme adhérer à l’UE, par exemple.

 

Les États-Unis ne sont absolument pas intéressés par le Sud-Caucase, sauf s’il s’agit de mettre des bâtons dans les roues de Moscou. De plus ils ont fait leur B.A en reconnaissant le génocide des Arméniens en 1915, d’ailleurs beaucoup plus pour embêter la Turquie que pour rendre justice aux Arméniens.

 

La France vient de rentrer en période électorale et ce n’est certainement pas maintenant qu’elle va agir pour le Haut-Karabakh. Par contre, quels que soient les candidat(e)s au poste présidentiel, ils vont caresser les Franco-Arméniens dans le sens du poil en leur promettant Monts et Merveilles. Comme leur octroyer un coin de parc ou place ; inaugurer une statue ou un monument ; passer des accords commerciaux et/ou culturels avec Erevan ; ou mieux, faire un voyage en Arménie. En attendant, le projet de loi sur la pénalisation du déni de génocide est toujours à l’étude et la Maison de l’Arménie à Paris n’a toujours pas vu le jour.

 

Par contre, à l’inverse de Washington, Paris aide Erevan dans nombre de domaines, hormis son conflit avec l’Azerbaïdjan. Aucune aide à attendre sur la sécurité des Arméniens frontaliers et encore moins sur le devenir des Arméniens du Haut-Karabakh.

 

Quant au camarade Poutine, il continue à jouer au chat et à la souris avec Pachinian et Aliev, favorisant tantôt l’un tantôt l’autre au gré de ses intérêts géostratégiques. Il faut dire qu’il se paye le luxe de se mettre à dos tous les pays occidentaux (États-Unis et Union européenne) pour les Affaires ukrainienne et biélorusse. Dernière lubie en date, faire rentrer dans « la danse » la Turquie et l’Iran dans une plate-forme régionale de Conseil type « 3+2 ». La Géorgie a décliné l’offre de Moscou, vu que les contentieux abkhazo-ossètes ne sont toujours pas digérés.

 

La lâcheté des Occidentaux du Groupe de Minsk de l’OSCE et la frilosité de l’Union européenne permettent à certains pays de fouler aux pieds en toute impunité les recommandations des négociations de paix.

 

Le tandem turco-azerbaïdjanais mène la danse, secondé par les pays supplétifs pourvoyeurs en armements - Israël, Pakistan. La Turquie, grand maître du jeu, s’est même payée le luxe d’envoyer les Djihadistes d’Idlib combattre les Karabakhis. Que ne ferait pas Ankara pour se débarrasser une fois pour toute des Arméniens et ouvrir la voie vers les pays frères d’Asie centrale.

 

Et quand la manière sauvage ne donne pas tous les résultats escomptés, le tandem autocratique Erdoğan-Aliev joue d’amabilité. Le négationniste d’Ankara déclare vouloir normaliser ses relations avec Erevan et lever le blocus de l’Arménie, et le potentat de Bakou, désire simplement ouvrir toutes les voies commerciales avec sa voisine et récupérer un gros morceau du Zanguézour. 

 

Bien entendu, les milliers de morts, de blessés, de disparus de 2020, c’est de l’histoire ancienne, tout comme ce qui s’est passé en 1915. Sauf bien sûr les détenus actuels qui sont une monnaie d’échange. Les duettistes turco-azéris ne comprennent pas pourquoi les Arméniens rechignent devant l’avenir radieux et pacifique qui leur est proposé ?

 

Quoiqu’avec un Nigol Pachinian tout est possible.

 

 

 

 

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Traductions – revue de presse

 

Extrait de Radiolour, de PanArmenian, de News.am, ainsi que de l’Union européenne.


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Arménie

 


« Des provocations militaires des forces armées azerbaïdjanaises le long de toute la frontière arméno-azerbaïdjanaise se produisent chaque jour. Le 10 décembre, Vahé Manaserian, un militaire des forces armées d'Arménie, a été mortellement blessé et huit autres militaires ont été blessés au cours d'une telle provocation.

 

Exprimant ses profondes condoléances à la famille du militaire décédé, souhaitant un prompt rétablissement aux militaires blessés, le ministère des Affaires étrangères de la République d'Arménie condamne les actions provocatrices de l'Azerbaïdjan, soulignant 

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Union européenne

 


Déclaration du président Charles Michel à l'issue de la réunion trilatérale avec le président Ilham Aliev et le Premier ministre Nigol Pachinian

 

" Le président du Conseil européen, Charles Michel, a reçu le président de la République d'Azerbaïdjan, Ilham Aliev, et le Premier ministre de la République d'Arménie, Nigol Pachinian, pour une discussion sur l'évolution de la situation dans la région du Caucase du Sud et les voies à suivre. concernant les relations de l'UE avec les deux pays.

 

Le président Michel a assuré les deux dirigeants de l'engagement de l'UE à 

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Russie

 


« La première session de la plate-forme régionale de conseils « 3+3 » s'est tenue aujourd'hui à Moscou. Les vice-ministres des Affaires étrangères de Russie, d'Arménie, de Turquie, d'Azerbaïdjan, ainsi que le directeur général du ministère des Affaires étrangères d'Iran ont participé à la réunion.

 

Les perspectives de développement de la coopération régionale multilatérale ont été discutées. Un accord a été conclu pour 

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Géorgie

 


"Le ministère géorgien des Affaires étrangères a exprimé à plusieurs reprises une position claire sur l'initiative de coopération régionale "3+3", y compris un récent discours du ministre des Affaires étrangères lors d'une audition parlementaire sur la question.

 

Nous n'envisageons pas de participation à ce format et, par conséquent, la Géorgie ne sera pas représentée à la réunion prévue le 10 décembre." a déclaré le ministère géorgien des Affaires étrangères dans un communiqué jeudi 9 décembre.

 

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France

 


Le ministre Ararat Mirzoyan et le secrétaire d'État Jean-Baptiste Lemoyne ont signé une feuille de route pour la coopération économique bilatérale entre l'Arménie et la France pour la période 2021-2026.

 

Ils ont présidé jeudi 9 décembre à Paris la première session du groupe de travail bilatéral sur la coopération économique franco-arménienne.

 

L'objectif principal de la feuille de route est de 

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Turquie-Azerbaïdjan

 


« La seule façon d'éviter les tensions est de lancer le processus de démarcation. Jusqu’à aujourd'hui, l'Arménie n'a pas autorisé cela pour divers prétextes.

 

Malgré les pourparlers constructifs initiés par l'Azerbaïdjan, nous n'observons pas cela du côté opposé. L’Arménie poursuit ses provocations à la frontière, et cela aura des conséquences très graves 

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Extrait de Radiolour, de PanArmenian, de News.am, ainsi que de l’Union européenne.

 

 

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